"Pour un développement humain, intégral, solidaire et participatif, en harmonie avec le vivant"

 
 
 
 
 
 
 
 

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Aprender a Vivir  

Un livre qui invite à repenser notre manière de vivre face aux grands défis contemporains. Entre réflexion et expérience, il propose des pistes concrètes pour un changement plus humain, éthique et collectif.
 
Mis à jour le 21/04/2026

HUMAN ECONOMY AND TERRITORIAL RESILIENCE  

Nous vous invitons à explorer une autre manière de penser la finance : une finance qui relie, qui soutient et qui transforme. À travers l’expérience de SICSA en Amérique centrale, cet article ouvre une réflexion sur des modèles capables de renforcer les initiatives locales tout en s’inscrivant dans des dynamiques internationales de solidarité. Cet article interpelle sur le rôle que peut jouer la finance dans la réduction des inégalités et la promotion d’un développement plus humain. Il met en lumière des pratiques concrètes qui redéfinissent les liens entre économie, dignité et impact social.
 
Mis à jour le 03/04/2026
Déclaration du Centre œcuménique de Théologie de la Libération Sabeel Jérusalem, mars 2026

Déclaration du Centre œcuménique de Théologie de la Libération Sabeel Jérusalem, mars 2026  

 

Déclaration du Centre œcuménique de Théologie de la Libération Sabeel
Jérusalem, mars 2026

« Martelant leurs épées, ils en feront des socs… on ne brandira plus l’épée 
nation contre nation, on n’apprendra plus à se battre. » – Ésaïe 2.4
Nous, le Centre œcuménique de théologie de la libération Sabeel, nous nous adressons à vous depuis 
Jérusalem, une ville qui subit l'occupation et les ravages de la guerre depuis des générations. Nous 
prenons la parole comme chrétiens palestiniens qui croient sans réserve que la violence n'est jamais une 
solution. En dépit de toutes ses imperfections, c’est le droit international qui demeure le seul cadre que 
l'humanité ait réussi à bâtir pour protéger les faibles contre les forts. Nous aspirons à des gouvernements 
qui respectent ce droit et qui s’engagent pour le respecter, et ne le considèrent pas comme une simple 
commodité.
Nous ne nous faisons pas la moindre illusion sur le monde dans lequel nous vivons : un monde de 
dirigeants corrompus et avides de pouvoir qui gouvernent en instrumentalisant la haine et la peur, que 
ce soit à Téhéran ou à Tel-Aviv, à Washington ou à Riyad, à Ramallah ou ailleurs encore. Nous publions 
cette déclaration pour condamner la guerre illégale, et qui aurait pu être évitée, que les États-Unis et 
Israël mènent contre l’Iran, et pour appeler les peuples de cette région et ceux du monde entier à adopter 
un regard vers des horizons plus nobles.
En tant que Sabeel, nous appelons par leur nom les réalités suivantes :
1. Un pacte rompu. Quelques heures seulement avant que ne tombent les premières bombes le 28 
février 2026, le ministre des Affaires étrangères d'Oman annonçait une avancée majeure : l'Iran avait 
accepté une vérification complète par l'Agence internationale de l'énergie atomique et s'était engagé 
à ne jamais constituer de stocks d'uranium enrichi. La paix était à portée de main. Mais les frappes 
ont eu lieu quand même. On ne peut appeler cela une stratégie. C’est la destruction délibérée de toute 
diplomatie. Nous l’appelons pour ce qu’elle est : un échec moral aux proportions historiques.
2. Une guerre illégale. Ces attaques ont violé la Charte des Nations Unies, qui interdit le recours à la 
force contre un autre État sans autorisation du Conseil de sécurité ou sans motif de légitime défense. 
L'Iran n'attaquait aucun des deux États. Aux États-Unis, la guerre n'a pas non plus été autorisée par 
le Congrès. Il faut que les lois qui protègent les faibles s'appliquent à tous sans distinction. Lorsque 
de grandes puissances se placent au-dessus de la loi, le message adressé à tout oppresseur en herbe 
est clair : la force est la seule loi qui compte. Nous rejetons cela avec toute la force de notre foi.
3. L'image de Dieu a été profanée. Des enfants tués lors de frappes contre des écoles. Des patients 
tués dans des hôpitaux. Chaque vie fauchée est une profanation de l'image de Dieu. Les chrétiens 
palestiniens n'ont pas besoin qu'on leur explique à quoi cela peut ressembler que de voir des enfants 
sous les décombres, car nous avons vécu cela à Gaza. Toute idéologie ou théologie qui nie la présence 
de Dieu en toute créature vivante doit être combattue et éradiquée.
4. La guerre comme source de profit. La théologie de la libération nous invite à nous poser des 
questions sur les bénéficiaires. Les 100 premières heures de la guerre ont coûté environ 3,7 milliards 
de dollars. Les actions des fabricants d'armes ont grimpé en flèche. Le prix du pétrole a dépassé les 
100 dollars le baril, ruinant les nations les plus pauvres du monde qui n’ont pas été consultées dans 
ce conflit. Les pauvres paient de leur sang et de leur pain tandis que les riches comptent les profits 
qu’ils en tirent. Nous dénonçons ce péché structurel de colonialisme qui a engendré des économies 
fondées sur la seule exploitation et la mort organisée des populations du Sud global.
5. Une histoire de catastrophes. La guerre en Irak en 2003 a été présentée comme une guerre de 
libération, mais elle a détruit l'une des plus anciennes communautés chrétiennes du monde et f le 
nombre de ses membres de 1,5 million à moins de 300 000. La révolution iranienne de son côté était 
en partie une réaction au coup d'État de 1953 soutenu par la CIA. Les fruits des interventions
militaires occidentales dans cette région du monde ont été, et avec une terrible constance, le chaos, 
les extrémismes et la disparition des communautés les plus anciennes. Nous en vivons les 
conséquences. Vous ne pourrez pas instaurer un Moyen-Orient stable par la force de vos bombes.
6. L’Église vidée de ses ressources. Chaque intervention militaire occidentale majeure a été suivie de 
persécutions contre les chrétiens du Moyen-Orient. Lorsque des États s’effondrent, ce sont des 
extrémismes qui comblent le vide, et les minorités sont les premières à en payer le prix. Les chrétiens 
occidentaux qui donnent leur bénédiction à des présidents qui déclenchent ces guerres doivent 
prendre conscience de ce pour quoi ils prient : la destruction de leurs propres frères et sœurs qui 
vivent sur la terre où Jésus lui-même a marché. L’Église d’ici a besoin que l’Occident écoute et
s’arrête et, comme l’a déclaré Kairos Palestine, qu’il « reconsidère des théologies qui soutiennent la 
guerre, l’occupation et l’injustice ».
7. Deux théologies. Cette guerre révèle une cassure et un affrontement profond entre une théologie de 
la domination modelée sur un pouvoir de style colonial et une théologie palestinienne de la libération 
qui est enracinée dans la figure du Serviteur souffrant et inspirée par un Christ exécuté par les forces 
de l'empire. Sabeel se range du côté de la croix, non du côté des missiles. Nous appelons chaque 
Église qui est restée silencieuse à se demander : « Quelle théologie vivons-nous nous-mêmes ? ».
C’est pourquoi nous lançons l'appel à l'action suivant :
Nous ne sombrerons pas dans le désespoir. Sabeel signifie « source d'eau ». Les sources ne cessent pas
de faire couler leur eau parce que le désert est vaste. Nous avons vu chuter l'apartheid. Nous avons vu 
s'effondrer des dictatures lorsque le peuple a refusé de céder à la peur. Nous croyons que le cours de 
l'histoire penchera à nouveau du côté de la justice, car ce sont les citoyens ordinaires et non pas les 
armées qui le façonnent.
Aux peuples de cette région — Iraniens, Palestiniens, Israéliens, Libanais, Syriens, Jordaniens, Irakiens, 
Saoudiens, Koweïtiens, Omanais, Yéménites, Bahreïnis, Égyptiens — nous disons : Nous qui sommes 
voisins devons nous unir dans la solidarité. Nos conflits ne nous apportent rien. Ils profitent aux
marchands d'armes et aux dirigeants corrompus qui ont besoin d'ennemis extérieurs pour justifier leur 
pouvoir. Quand nous combattons, nous laissons aux avides leurs marchés et aux tyrans leurs mandats. 
Quand nous reconnaissons l'humanité de l'autre, nous dépouillons les premiers de leur pouvoir.
Aux citoyens qui ont le droit de voter nous disons : Usez de votre droit de vote. Votez pour des 
dirigeants visionnaires et intègres. Démasquez ceux qui sont moralement corrompus à travers votre voix 
et votre refus de céder à la peur.
À l'Église du monde entier nous disons : Osez dire la vérité aux puissants. Les prophètes n'ont pas 
gardé le silence. Jésus n'a pas gardé le silence. Nous ne devons pas non plus rester silencieux
La justice viendra. Et nous-même ne cesserons d'œuvrer, de prier et de nous exprimer jusqu'à ce qu'elle 
soit rendue.
Sabeel est un mouvement œcuménique de théologie de la libération, issu de la base et à 
l’œuvre parmi les chrétiens palestiniens.
Il est engagé pour la justice, la paix, la non-violence, la libération et la réconciliation. 
En arabe, Sabeel veut dire « le chemin », « une source d’eau vive »

 
Mis à jour le 27/03/2026
Au Kivu, la cantine Wamama Mbele, par les femmes et pour les femmes

Au Kivu, la cantine Wamama Mbele, par les femmes et pour les femmes  

 

Depuis des décennies, le mal-développement et les conflits armés rendent la vie très difficile pour la population au bord du lac Kivu dans la partie Est de la RD Congo. Depuis janvier 2025, la zone est occupée par le mouvement rebelle M23. Les femmes sont particulièrement visées par les violences et c’est sur leurs épaules que repose la survie de leur famille.

C’est là, à Ihussi, que les femmes accompagnées par l’ONG Groupe Espoir de Vivre, membre du RIEH, s’organisent pour ne pas subir mais prendre en main leur destin. Elles cherchent à la fois à nourrir leur famille et à offrir au moins un repas par jour ou de temps en temps à tous ces enfants mal nourris, aux femmes obligées de prendre seules leurs ménages en charge pour cause de veuvage ou d’abandon de famille par leurs maris. Sans parler des malades, des blessés, des invalides et des victimes de viol et de stigmatisation qui ont un besoin urgent d’assistance.

Ces femmes puisent la solution dans leurs dernières ressources. Elles s’associent pour redémarrer l’agriculture dans des champs communautaires. Elles installent des jardinières autour de leurs cases. Elles pratiquent le petit élevage. Elles apportent leur production à la cantine ‘’Wamama Mbele (Femmes en avant)’’. Cette cantine prépare des repas pour les femmes productrices et les femmes vulnérables ainsi que leurs enfants. Comme il faut aussi pouvoir faire des achats pour servir 50 repas par jour depuis juillet 2025, la cantine a aussi des clients payants.

La cantine ne sert pas seulement des repas.

· Les cuisinières et les productrices apprennent de nouvelles recettes pour des repas équilibrés.

· Les productrices apprennent de nouvelles méthodes de culture avec des engrais naturels.

· Elles apprennent à gérer leur entreprise avec ses différentes fonctions.

· La cantine est un lieu où les femmes parlent de leurs problèmes, s’informent sur leurs droits.

· Les femmes ont davantage le droit à la parole dans les familles et dans les réunions publiques.

L’économie humaine fait sens pour ces femmes qui agissent à la fois pour elles-mêmes, leur famille et leur communauté.

 

Solange Sarah.
Porte-parole des femmes du groupe Espoir de Vivre.

 

 
Mis à jour le 04/03/2026

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L’Action Collective ATEAR, une base d’Espoir pour les femmes en résilience au Kivu/KALEHE :

L’Action Collective ATEAR, une base d’Espoir pour les femmes en résilience au Kivu/KALEHE :  

 

 

" A l'adresse des femmes Européennes, femmes de Confluence Kivu,

 

 

 

 

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                               Nous venons auprès de vous afin de vous témoigner notre sentiment de gratitude et de reconnaissance pour tout ce que vous faites à notre faveur, merci beaucoup pour votre assistance et fraternité témoignées durant ce moment sombre dans notre Pays la République Démocratique du Congo.

 

Votre appui financier nous est bel et bien arrivé à travers le RIEH, en tant que membres du Groupe Local RIEH Kalehe, nous nous réjouissons de ça et que Dieu vous bénisse abondamment, sentiment de gratitude à notre Secrétaire International Michel Tissier pour sa bravoure et son amour envers notre Territoire en marche vers l’économie humaine.

 

En tant que femmes engagées pour changer des situations, nous nous sentons soulagées et résiliente car aujourd’hui nous avons 4 champs communautaires où poussent des légumes, des filières abordables et rapide comme des amarantes, choux, aubergines, oignons et d’autres semences vivrières. Des femmes touchées par la guerre développent des cultures des légumes autour des maisons pour que chaque famille trouve à manger. Avoir les moyens financier est un facteur de réussite pour produire, tout acte compte pour notre humanité commune.

 

Nous mettons en place des pépinières d’arbres et des riches pour l’élevage des abeilles qui est notre volonté collective pour vivre dignement.

Certes, les femmes de la région ici incarnent l’espoir de la société Congolaise, elles se relèvent pour la reconstruction de tout ce qui était détruit pendant la guerre, c’est un engagement ferme dans l’ATEAR, un pas d’autonomisation qui est très essentielle en situation post-conflit, sauvons des vies humaines.

 

Nous, femmes du Groupe Espoir de Vivre, nous nous battons pour créer un environnement favorable pour tous (homme, femme, jeune et enfant), nous portons haut et fort la voix de la femme souvent victime de la discrimination et de la guerre. C’est sûr que l’affection reste inchangée !

 

En tant que femmes dynamiques de la région, Unies, nous ne cesserons de poursuivre l’action, organiser des formations des femmes en apiculture, l’éducation continue des adultes, de l’entrepreneuriat des jeunes et l’amélioration socio-économique des populations en détresse.il y a plus de 70 Associations engagées pour lutter contre la pauvreté, réduire les risques environnementaux et subvenir aux besoins immédiats des ménages touchés par les atrocités de la guerre.

 

Merci de continuer à nous aider, il y a de l’espoir pour la dignité de la femme au Kivu, dans un monde parfait, notre lutte permanente est de façonner notre avenir. L’économie humaine est une source d’inspiration de l’humanité entière, c’est donc notre temps pour bâtir la résilience ensemble, vous êtes au courant de réalités que nous vivant ici (la guerre, les conflits, les inégalités, le changement climatique, ...

 

Fait à Kalehe, le 05/05/2025

Solange SARAH

Porte-parole des femmes

Groupe Espoir de Vivre,RDC

 

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Mis à jour le 07/05/2025

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